Régime

Un régime sain peut permettre de contrer les symptômes périménopausiques et ménopausiques, et contribuer à prévenir le cancer. De 30 à 40 pour cent des cancers peuvent être évités avec le temps en combinant un régime alimentaire sain et la pratique régulière d’exercices.

La ménopause est un moment où bien des changements se produisent chez la femme, tant sur le plan biologique que celui de l’environnement. Au fur et à mesure que vous vous rapprochez de la ménopause et qu’elle se produit, vos hormones changent. La façon dont votre corps traite certains nutriments évolue aussi. Vous aurez besoin de plus de nutriments que d’autres et de moins de nutriments que d’autres. Vous devez modifier la façon dont vous consommez les aliments pour optimiser la manière dont votre corps traite ces nutriments. Trouver des conseils et astuces sur l’alimentation pendant la ménopause et au-delà sur le site de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada NutritionAuFeminin.ca.

Le Guide alimentaire canadien est une excellente référence pour déterminer quels aliments choisir et en quelle quantité. Par exemple, le Guide recommande de 7 à 8 portions de fruits et de légumes par jour, des aliments faibles en gras saturés et en acides gras trans et élevés en fibre alimentaire et de boire au moins de six à dix verres d’eau par jour (ne se fier qu’à sa soif pour guider son apport en liquides ne suffit pas). Des études laissent entendre que la modification du type de matières grasses que contient votre régime alimentaire peut s’avérer plus efficace que la simple réduction de la quantité globale  de matières grasses que vous consommez. Le fait de remplacer les gras saturés et les acides gras trans par des gras non hydrogénés, mono-insaturés et polyinsaturés peut exercer des effets positifs quant à la santé du cœur. La consommation de suppléments alimentaires, comme le calcium et la vitamine D, constituent aussi de bonnes habitudes à prendre.

Bien manger avec le Guide alimentaire canadien

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SOGC

 

Pendant la ménopause, le taux d’œstrogènes connaît un déclin. Puisque les oestrogènes contribuent à contrer le cholestérol malsain, ce déclin peut accroître le risque de maladie cardiovasculaire. Quatre-vingt pour cent des femmes de 55-64 ans présentent un taux élevé de cholestérol.

Source : CityA.M., Cholesterol, another silent killer, 7 oct. 2008